Rapport de la troisième communication nationale de la Côte d’Ivoire dans le cadre de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, CCNUCC, GEF, ONU Environnement

Rapport de la troisième communication nationale de la Côte d’Ivoire dans le cadre de la convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, CCNUCC, GEF, ONU Environnement

Auteurs : GEF, ONU Environnement

Type de Publication : Rapport

Date de publication : 2017

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*Les Wathinotes sont des extraits de publications choisies par WATHI et conformes aux documents originaux. Les rapports utilisés pour l’élaboration des Wathinotes sont sélectionnés par WATHI compte tenu de leur pertinence par rapport au contexte du pays. Toutes les Wathinotes renvoient aux publications originales et intégrales qui ne sont pas hébergées par le site de WATHI, et sont destinées à promouvoir la lecture de ces documents, fruit du travail de recherche d’universitaires et d’experts.

 

Au niveau climatique, le pays subit l’influence deux masses d’air : la mousson, masse d’air équatorial humide et le harmattan, une masse d’air tropical sec avec son vent desséchant. On distingue ainsi, selon la latitude quatre principales zones climatiques à savoir les climats de montagne, attiéen, baouléen et soudano-guinéen. Le climat de montagne, caractérisé par deux saisons, est localisé dans l’ouest du pays où la température diminue avec l’altitude (jusqu’à 8°C en janvier) contrairement aux précipitations qui augmentent.

Face aux fortes émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale, les pays en développement subissent de nombreux aléas climatiques rendant des secteurs vulnérables aux changements climatiques tels que : agriculture, ressources en eau, zones côtières et santé humaine.

On distingue ainsi, selon la latitude quatre principales zones climatiques à savoir les climats de montagne, attiéen, baouléen et soudano-guinéen

Les stratégies d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre en Côte d’Ivoire se déclinent en une contribution qui reste assujettie à un certain nombre d’appuis liés à des financements conséquents, prédictibles et accessibles ainsi qu’à des mécanismes adéquats pour favoriser le transfert effectif de technologies et le renforcement des capacités.

Les impacts du changement climatique sur la santé humaine en Côte d’Ivoire se manifestent par des maladies de transmission vectorielle notamment le paludisme représente 62% des hospitalisations de moins de 5 ans. Face aux fortes émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale, les pays en développement subissent de nombreux aléas climatiques rendant des secteurs vulnérables aux changements climatiques tels que : agriculture, ressources en eau, zones côtières et santé humaine.

La stratégie nationale de développement du pays conjuguée à une forte croissance démographique conduirait à une augmentation substantielle des émissions des gaz à effet de serre dans les cinq secteurs d’activités répertoriés au niveau des lignes directrices du GIEC (2006) : énergie-transport, procédées industriels, agriculture, foresterie et déchets. En se référant à l’inventaire des gaz à effet de serre 1990-2012, il en est déduit que peu d’efforts ont été faits pour ralentir l’émission de CO2 par le secteur de l’énergie et de la foresterie.

Au regard des nombreuses difficultés financière, matérielle et institutionnelle qui fragilisent la recherche et l’observation systématique des changements climatiques en Côte d’Ivoire, il est urgent que l’Etat, le secteur privé et les populations conjuguent leurs efforts pour renforcer les mécanismes de veilles météorologique, climatique et environnementale afin d’éviter toutes les pertes financières, matérielles et humaines occasionnées par les changements climatiques et les catastrophes naturelles qui en découlent. Chaque habitant sensibilisé et éduqué sur ce phénomène, participera pleinement à l’action générale sur la vulnérabilité, l’adaptation et l’atténuation des changements climatiques.

 

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